Différence entre : Actions d’inquiétudes et Action de grâces

Connaître qui on est et comprendre les prérogatives dont on est dépositaire dans le Messie , nous confère la capacité d’appréhender chaque événement,  chaque circonstance , chaque situation par des *actions de grâces* , en lieu et place des *actions d’inquiétudes

Face un événement,  à une situation,  les outils employés pour aborder les cas sont assez révélateurs pour identifier la compréhension à partir de laquelle nous fonctionnons : les actions d’inquiétudes identifient qu’on fonctionne à partir d’une compréhension limitée aux usages communs des fonctions embryonnaires, élémentaires et rudimentaires ; alors que les actions de grâces identifient qu’on fonctionne à partir de la compréhension venant de la sphère illimitée qui donne accès aux ressources illimitées ayant pour seul objectif de nous permettre de transcender les limitations imposées par les lois et normes de la société…

Nous allons dans cette petite étude introductive nous pencher sur la question à partir d’un cas dont fait mention les écrits.

5  Jésus donc, ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, dit à Philippe : D’où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci mangent ?  6  Mais il disait cela pour l’éprouver, car lui savait ce qu’il allait faire. 7  Philippe lui répondit : Pour deux cents deniers * de pain ne leur suffirait pas, pour que chacun en reçût quelque peu.  8  L’un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit : 9  Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? 10  Et Jésus dit : Faites asseoir les gens (or il y avait beaucoup d’herbe en ce lieu-là). Les hommes donc s’assirent, au nombre d’environ cinq mille. 11  Et Jésus prit les pains ; et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu’ils en voulaient. 12  Et après qu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Amassez les morceaux qui sont de reste, afin que rien ne soit perdu. Jean 6, version Darby

EN D’AUTRES TERMES

5 Jésus regarda autour de lui et vit une foule nombreuse venir à lui. Alors il demanda à Philippe: —Où pourrions-nous acheter assez de pains pour nourrir tout ce monde? 6 Il ne lui posait cette question que pour voir ce qu’il allait répondre car, en réalité, il savait déjà ce qu’il allait faire. 7 —Rien que pour donner à chacun un petit morceau de pain, il faudrait au moins deux cents pièces d’argent, lui répondit Philippe.8 Un autre disciple, André, frère de *Simon Pierre, lui dit: 9 —Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons. Mais qu’est-ce que cela pour tant de monde? 10 —Dites-leur à tous de s’asseoir, leur ordonna Jésus.L’herbe était abondante à cet endroit et la foule s’installa donc par terre. Il y avait là environ cinq mille hommes. 11 Jésus prit alors les pains, remercia Dieu, puis les fit distribuer à ceux qui avaient pris place sur l’herbe. Il leur donna aussi autant de poisson qu’ils en désiraient. 12 Quand ils eurent tous mangé à leur faim, Jésus dit à ses disciples:
—Ramassez les morceaux qui restent, pour que rien ne soit  gaspillé. Jean 6, version Semeur

Une lecture attentive , nous fait voir que face au cas posé par le Messie ,  il y’a eu plusieurs approches pour tenter de résoudre la situation .

La première s’exprime ainsi : [ _Philippe lui répondit : Pour deux cents deniers * de pain ne leur suffirait pas, pour que chacun en reçût quelque peu._ ] 
▪en d’autres mots : [ _Rien que pour donner à chacun un petit morceau de pain, il faudrait au moins deux cents pièces d’argent, lui répondit Philippe_ ] ,
▪ou encore en d’autres termes :  [ Philippe lui répondit: «Même avec deux cents pièces d’argent nous n’aurions pas de quoi acheter assez de pain pour que chacun d’eux en reçoive un petit morceau. ( *Français Courant* )].

On peut y percevoir une approche dit : du raisonnement financier,    expertise financière , qui tente d’aborder la question,  à savoir si avec 200 pièces,  il serait possible de nourrir 5 mille hommes ( avec leurs femmes et leurs enfants ) , surtout en faisant la remarque selon laquelle , ces deux cent pièces semblent même ne pas être disponibles,  et que même si on les avait cela ne serait pas suffisant. Cette approche s’inquiète non seulement du fait qu’il y’a même pas les deux cent pièces,  et du fait que même si on avait ces 200 pièces,  se serait toujours insuffisant , d’où le problème posé par le Messie reste sans solution .

Comment donc faire face à ce cas ? Les inquiétudes se prolongent …. et voilà une autre approche qui s’annonce .

La deuxième approche s’exprime ainsi :   [ L’un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit :  Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? ]

▪En d’autres mots :  [ Un autre de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit: «Il y a ici un garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons. Mais qu’est-ce que cela pour un si grand nombre de personnes ] 

Nous avons ici une approche qui semble plus concrète,  plus pratique,  : nous avons …… cinq ….et deux ….. , mais …..

Ici il y’a même déjà quelque chose , mais l’inquiétude reste : …. Mais qu’est ce que cela pour tant de personnes ? Comment cinq pains et poissons peuvent-ils nourrir cinq mille hommes ( sans compter leurs femmes et leurs enfants ) ?

Bien même quand cette approche semble concrète,  on remarque qu’elle chute sur le même point que la première :  le problème reste sans solution ,  car les outils employés pour aborder le problème sont inefficaces,  limités car ils sont obsolètes face au problème posé.

Pourquoi le problème deumeur?
Est ce parce que cela n’a pas de solution ?
Ces personnes proposant leur approche, alors qu’ils semblent cheminer avec le Messie depuis un bon bout de temps ont – ils réellement compris les leçons,  les exercices , les expériences qu’ils ont vu le Messie traverser ou transcender ?

Savent-ils qu’ils disposent des ressources au delà de ce que le problème nécessite  ?
Comment peuvent-ils être là dans les inquiétudes,  dans les soucis , dans les angoisses… alors que la solution n’est pas si loin d’eux ?

La réponse du Messie , comme correction,  va être donné pour encore une fois de plus dans l’AMOUR,  dans la Tempérance,  dans la Patience et surtout par une pédagogie adaptée,  efficace , pertinente, clairement détaillée et expliquée,  va se rentre disponible pour instruire , et construire la compréhension  capable de mener au but .

Toutes les actions d’inquiétudes,  sont inappropriées,  limitées , inefficaces et même obsolètes pour aborder les situations,  les événements,  les circonstances,  surtout quand ils semblent d’être de grande intensité.  Il faut donc envisager d’autres types d’actions : LES ACTIONS DE GRÂCES … 

En retenant que les actions d’inquiétudes ne devraient que nous mener à réaliser que nous avons besoin d’apprendre , que nous avons besoin de comprendre,  que nous avons besoin de grandir …Nous verrons demain l’efficacité de l’approche par actions de grâces…