OBÉIR SELON LE MODÈLE DU MESSIE

Obéissance par passion et non par contrainte

Quand nous observons avec attention la vie du Messie, nous remarquons qu’il a témoigné d’une obéissance sans faille aux commandements de son père. Il a vécu sans péché, endurant toutes les souffrances possibles. Les Écritures le décrivent comme:

« un homme de douleur, habitué à la souffrance. » Esaie 53:3

En effet,

«C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes,» Hébreux‬ ‭5:7-8‬ ‭

Pourtant malgré cette souffrance, le Messie communiquait la joie de vivre. Plein d’amour et de miséricorde, il était lent à la colère et prompt à soutenir les faibles et à venir en aide aux nécessiteux.

En réalité, c’est dans ses innombrables souffrances et ses légères afflictions qu’il puisait sa force et sa joie d’obéir. Il n’obéissait pas par contrainte mais par passion. Et même au comble de la souffrance c’est à dire à La Croix, il ne renia nullement son Père au contraire il continua d’intercéder en faveur de ses ennemis révélant par là la profondeur de c’est qu’est l’amour du prochain que le disciple doit pratiquer en toute circonstance.

Il naquit pour obéir, mourut obéissant et ressuscita pour conduire les pécheurs à l’obéissance parfaite.

Ayant donc un modèle d’obéissance aussi parfait, nous sommes sans excuse. L’Ecriture déclare : «Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même.» 1 Jean‬ ‭2:6‬ ‭LSG‬. Autrement dit, le disciple doit obéir comme son maître a obéi avec joie et passion et avec plainte et murmure.

La joie de l’obéissance cachée dans un chagrin apparent.

Obéir selon le modèle du Messie, c’est être joyeux en toute circonstance, favorable ou non. C’est vivre loin des plaintes et murmures incessant.

En vérité, en vérité, la joie de l’obéissance est cachée dans un chagrin apparent. En effet, c’est dans la souffrance de la chair que réside la joie du Salut selon qu’il écrit : « Mieux vaut le CHAGRIN que le rire; car avec un visage triste le COEUR peut être CONTENT. (Ecclésiaste 7:3).

Le cœur n’est pas ce muscle qui pompe le sang. Mais il est plutôt (semblable à) une piste (d’atterrissage) sur laquelle Notre Père Élohîms fait atterrir la Vérité (voir « Mais Tu veux que la Vérité soit au fond du cœur… » Psaumes 51:8).

Ainsi, c’est de la Vérité que provient la Sagesse (d’En Haut). Une Sagesse qui produit la Crainte (de l’Eternel). Une crainte qui engendre la souffrance (de la chair). Une souffrance qui apprend l’obéissance. Eh bien c’est cette Obéissance qui permet au Père de nous couronner de la même onction que Notre Maitre YESHOUA et qui de surcroît nous élève à Sa stature parfaite.

En vérité, en vérité, la joie de l’obéissance réside dans un chagrin apparent. En effet, pour celui qui a les yeux fixés sur l’espérance de la Gloire, les souffrances ne constituent plus un sujet de tristesse mais plutôt comme un sujet de joie.

Kevin NGUNGA

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